26 juin 2006

origine des fées

Etre imaginaire représenté sous la forme d'une femme à qui l'on attribuait un pouvoir surnaturel.

    Une Fée, mâle ou femelle, a en général la forme d'un parfait être humain en miniature. Ceux qui les ont vues disent qu'elles sont "aussi hautes que les genoux d'un petit homme" ou qu'elles "arrivent à la tête d'un chien". Elles peuvent, cependant, grandir ou rapetisser à volonté, prendre la taille d'un gland de chêne ou celle d'un humain à l'âge adulte.
     Contrairement à la croyance, les Fées n'ont pas le pouvoir de se rendre invisibles. Les oiseaux, les chevaux, les chiens, le bétail et tous les autres animaux, à l'exception des humains, les voient nettement. Les humains ne les aperçoivent que le temps d'un clignement de paupières, ce qui est peu.
     Il y a quand même des exceptions à cette règle. Par exemple, lorsqu'une Fée utilise son pouvoir magique pour qu'un humain voit une ou plusieurs Fées ; ou lorsque la lune est pleine la veille de la Saint-Jean. A de telles occasions, un mortel peut les voir danser mais, s'il approche trop, elles peuvent le frapper de la maladie de langueur. La troisième exception est provoquée par l'utilisation d'un caillou percé (dont le trou est fait par l'érosion de l'eau d'un ruisseau). Si un mortel regarde à travers ce caillou, il verra nettement les Fées.
     Il y a deux sortes de Fées : celles qui vivent en groupe et celles qui vivent solitaires. Les premières sont habillées en vert et elles portent parfois un chapeau rouge orné d'une plume blanche, alors que les secondes sont tout de rouge vêtues.
s bandes de Fées habitent au creux des collines ou sur des buttes de terres, des tertres ou des tumulus, que les tribus préhistoriques élevèrent en l'honneur de leurs chef s décédés. Il est fortement déconseillé aux mortels d'approcher de ces lieux, après le crépuscule, surtout les soirs de pleine lune.

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Les fleurs des fées
Les Fées ont une prédilection pour l'aubépine et le sureau mais sont également attirées par marguerite, églantine, chèvrefeuille, lys, angélique, etc.

L'arbre aux fées
Une vieille légende ne dit-elle pas que chaque fleurette fine et douce formant les ombelles de sureau est une fée : quand le Monde est devenu trop méchant, trop vicieux, trop mercantile et trop bête, ne respectant plus la Nature, les "Bonnes Dames " incomprises et persécutées ne purent plus s'y montrer et se réfugièrent dans les blanches fleurs.
Mais attention, surtout ne jamais brûler de bois de sureau : ce serait comme de jeter au feu un sourire, un bon souhait, la jeunesse et la santé.

Le buisson des fées
C'est l'aubépine. En terre celtique, on la nomme ''Epine. 'Blanche ".
C'est la reine de Mai-tout-en-fleurs, le buisson des fées belles comme des fleurs d'aubépine. Et  si vous vous asseyez sous un buisson d'aubépine au premier jour de Mai, vous risquez. d'être enchanté ou précipité dans le royaume des fées.
Les premières fleurs d'aubépine portent bonheur, c'est le moment de formuler un vœux.
Mais il ne faut pas en apporter des bouquets dans les maisons.

Pour rencontrer les Fées
Il faut essentiellement se sentir enfant de la Nature et des saisons et non pas production et dépendance de la société des objets. Sentir en soi la fluidité de l'eau, le souffle, du Vent, l'énergie du feu et la puissance de la " Terre-Mère ". Sentir combien l'on est issu du passé, pétri par les siècles et les ancêtres, en écouter la Mémoire pour mieux vivre le présent, découvrir ses richesses infinies, assurer la continuité et la transmission vers l'avenir.

Les meilleurs moments pour approcher les fées
Les passages, les " entre-deux ", l'aube, et le crépuscuLe, midi, minuit, Beltane et Halloween, les solstices et surtout les équinoxes.
Les "entre-deux-temps" ne sont ni très distincts ni très définis, une brume-, un flottement, un passage... Le temps des interférences. .L'aube n'est plus la nuit et pas encore vraiment le jour. Le crépuscule estompe les lumières du soleil dans les ombres du soir... formes et mouvances prennent une autre dimension. Midi n'est plus le matin, pas encore l'après-midi. Minuit n'est ni aujourd'hui ni demain. Un temps "suspendu", privilégié, vibrant.

Epiphanies féeriques
Les lieux de prédilection pour les manifestations des fées sont particulièrement :

  • Là où deux ruisseaux se rejoignent.

  • Où deux ou trois chemins se croisent.

  • Au bord. des rivages, prés des étangs, des lacs, ou dans les roseaux des marécages.

  • Près des anciennes enceintes sacrées, des némétons et cercles de pierres.

  • Là où les haies sont encore épaisses, formant des murailles verdoyantes et fleuries.

  • Sur les îles dans la mer ou les rivières.

  • Sur le seuil des vieilles maisons habitées par des fidèles des traditions.

  • Etc.

http://www.jardingourmand.com/pages/0.html

« Chaque fois qu'un enfant dit « je ne crois pas aux fées », il y a quelque part une petite fée qui meurt » James Barrie Peter Pan: le monde imaginaire de l'enfance est fragile, et sa destruction sans retour.

voilà quelques fées célèbres (source wikipédia)

Fées célèbres

Au Moyen-Age, de grandes familles, des contrées même avaient leur fée protectrice :

Plusieurs écrivains, Walokenaër, Alfred Maury, en France, Wolf, Schreiber, en Allemagne, se sont livrés à de savantes recherches sur les fées.

Charles Perrault et Madame d'Aulnoy ont écrit pour l'enfance des Contes de Fées qui ont pour base d'antiques traditions.

Posté par Earina à 14:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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